mardi 5 août 2014
lundi 4 août 2014
vendredi 1 août 2014
jeudi 31 juillet 2014
mercredi 30 juillet 2014
mardi 29 juillet 2014
samedi 26 juillet 2014
vendredi 25 juillet 2014
LOU REED ÉTAIT UN MEAN MISTER MAIS IL A FAIT DES MUST HARD

http://grooveshark.com/s/ White+Light+White+Heat/4x1YS6? src=5

http://grooveshark.com/s/
mercredi 23 juillet 2014
mardi 22 juillet 2014
Quand la patronne fait des courses, c'est son cousin qui la remplace au comptoir. Il s'appelle Adolphe. J'ai commencé à le regarder en m'asseyant et j'ai continué parce que je ne pouvais pas tourner la tête. Il est en bras de chemise, avec des bretelles mauves; il a roulé les manches de sa chemise jusqu'au-dessus du coude. Les bretelles se voient à peine sur la chemise bleue, elles sont tout effacées, enfouies dans le bleu, mais c'est de la fausse humilité : en fait, elles ne se laissent pas oublier, elles m'agacent par leur entêtement de moutons, comme si, parties pour devenir violettes, elles s'étaient arrêtées en route sans abandonner leurs prétentions. On a envie de leur dire : « Allez-y, devenez violettes et qu'on n'en parle plus. » Mais non, elles restent en suspens, butées dans leur effort inachevé. Parfois le bleu qui les entoure glisse sur elles et les recouvre tout à fait : je reste un instant sans les voir. Mais ce n'est qu'une vague, bientôt le bleu pâlit par places et je vois réapparaître des îlots d'un mauve hésitant, qui s'élargissent, se rejoignent et reconstituent les bretelles. Le cousin Adolphe n'a pas d'yeux : ses paupières gonflées et retroussées s'ouvrent tout juste un peu sur du blanc. Il sourit d'un air endormi; de temps à autre, il s'ébroue, jappe et se débat faiblement, comme un chien qui rêve.
Jean-Paul Sartre / La nausée - BRODARD ET TAUPIN IMPRIMEUR-RELIEUR - Dépôt légal n°3784, 2ème trimestre 1964.
Jean-Paul Sartre / La nausée - BRODARD ET TAUPIN IMPRIMEUR-RELIEUR - Dépôt légal n°3784, 2ème trimestre 1964.
lundi 21 juillet 2014
FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (59)
Cherche chiens parlants ou apprenants pour définir stratégie pro-canine, mais non raciale, destinée à promouvoir l'accession des canidés aux responsabilités en politique + chiens câlins non parlants pour endormir décideurs + chiens mordeurs pour lobbyistes + chiens renifleurs pour pas perdre de temps avec les junkies - adresser CVC ( Curriculum Vitae Canis ) au journal qui transmettra / Loulous de Poméranie, chiens pro-chinois, pro-russes et pro-israéliens s'abstenir / Partisans d'une euthanasie européenne raisonnée bienvenus.
dimanche 20 juillet 2014
vendredi 18 juillet 2014
samuel beckett emploie le je et il ne parle pas de lui, mais c'est beckett... j'essaie de ne pas utiliser les majuscules au motif qu'après tout, tout se vaut... mais ce n'est pas vrai, toute chose n'équivaut pas à toute autre... goldman n'équivaut pas à beckett... et puis ces points de suspension que j'utilise comme un artifice littéraire, à la manière de céline que je n'aime pas, mais que je respecte... allez y comprendre quelque chose, alors que des détails aussi insignifiants me posent un problème d'identité... alors je repense au point-virgule utilisé en rafale et sans sommation... je pense à melville et à ses I would prefer not to... ça y est, j'ai mis une majuscule... oui, mais c'est le je de melville...
mardi 15 juillet 2014
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP
STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP ST
225 stops gris et un demi-stop noir 225 grey stops and one black half
225 stops gris et un demi-stop noir 225 grey stops and one black half
lundi 14 juillet 2014
THE MAGNIFICENT FOUR (4)
j'ai fini mon petit pensum (45 lignes)... mais le pensum des uns fait le bonheur des autres, ainsi vont les mots... comme la gare de perpignan est le centre du monde dalinien, la pochette d'abbey road est le centre du mien... tout finit là, et conséquemment, comme le réel a horreur du vide, tout recommence là... les morts peu naturelles de Brian Jones, de Jimi Hendrix ou de Jim Morrison n'ont rien changé, si ce n'est en mal... des échecs, des bad trips, des aveux d'impuissance qui ont alimenté cette désastreuse imagerie du sex, drugs and rock&roll dont on se bat les testicools... on est bien d'accord, l'essence du rock est musicale, le reste c'est quatre bigoudis sur la tête de la bigouden... retour à abbey road, la tour de babel du rock, le lieu du haut duquel on voit tout, les quinze ans d'avant et les quarante-cinq d'après... c'est la mer rouge qui se referme, les alpes qui se soulèvent, la météorite qui fait naître les dinosaures des années 70... je vois tout ça et plus encore sur le cinquième des six clichés pris par Iain Macmillan en cette belle journée du 8 août 1969... 11h du matin, il installe son grand escabeau au milieu de la rue... 13h, l'image est dans la boîte... fin septembre, l'album est dans les bacs, comme on disait alors... en 2069, pour le centenaire, la famille royale traversera, mais de droite à gauche...
samedi 12 juillet 2014
samedi = fatigue 1) I'm so tired (The Beatles) = 2) I'm tired (Savoy Brown) = 3) So tired (Bobby Timmons) = 4) Tired of waiting for you ( The Kinks ) = 5) Tired of waiting (Flock) =
http://grooveshark.com/s/
vendredi 11 juillet 2014
FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (58)
Voici la réponse de Maître Szut-Para à
mon courrier du mois d'avril. Pour l'instant, la perplexité le dispute à la colère, mais celle-ci est mauvaise conseillère. J'attends mainte- nant vos réactions et vos suggestions sur la stratégie à adopter pour faire valoir nos droits
Maître Czut-Para att. M. Goldman Droopy
9 ter, rue Juliette Récamier 24 rue Kupfeberg
69006 Lyon 21120 Tarsul
Lyon, le 7.7.14
Cher monschieur,
Je fais suite à votre courrier du 24 avril dernier concernant des faits survenus
en février 1974 à Lyon. Vous me sollicitez en vue d'une plainte et d'une possible
procédure, or je constate en consultant le fichier national des atavismes canins
- FNAC - que vous y figurez en bonne place, puisque vous êtes parmi les vingt
premiers chiens parlants inscrits depuis le 15.3.97, date de création du fichier.
Conséquemment, je ne peux accéder à votre demande, la justice des hommes
étant réservée aux hommes de tronc et non aux hybrides. La loi avance à grands
pas sans prêter toujours attention aux chiens chiens qu'elle laisse sur le bord du
chemin, mais ne perdez pas espoir. Le temps viendra des procédures canines
de chaine de ma chienne, de mal niche ou de mal bouffe.
Je suis vraiment désolée de vous planter comme un fox terrien. Par contre, rien
ne vous empêche de faire appel directement à Mrs Daltrez et Toleshingle afin
d'obtenir de leur part un quelconque dédommagement.
Recevez, cher monschien, mes chères salutations.
Cher monschieur,
Je fais suite à votre courrier du 24 avril dernier concernant des faits survenus
en février 1974 à Lyon. Vous me sollicitez en vue d'une plainte et d'une possible
procédure, or je constate en consultant le fichier national des atavismes canins
- FNAC - que vous y figurez en bonne place, puisque vous êtes parmi les vingt
premiers chiens parlants inscrits depuis le 15.3.97, date de création du fichier.
Conséquemment, je ne peux accéder à votre demande, la justice des hommes
étant réservée aux hommes de tronc et non aux hybrides. La loi avance à grands
pas sans prêter toujours attention aux chiens chiens qu'elle laisse sur le bord du
chemin, mais ne perdez pas espoir. Le temps viendra des procédures canines
de chaine de ma chienne, de mal niche ou de mal bouffe.
Je suis vraiment désolée de vous planter comme un fox terrien. Par contre, rien
ne vous empêche de faire appel directement à Mrs Daltrez et Toleshingle afin
d'obtenir de leur part un quelconque dédommagement.
Recevez, cher monschien, mes chères salutations.
Alice Czut-Para
Bâtonnière
Barreau de Lyon
Bâtonnière
Barreau de Lyon
jeudi 10 juillet 2014
mercredi 9 juillet 2014
lundi 7 juillet 2014
THE MAGNIFICENT FOUR (3)
l'élément de preuve massive que j'ai sous le coude est pictural... la preuve par l'image... abbey road, le LP... là est la clé, c'est le dernier album, avec ce finale qui n'en finit pas, golden slumbers / carry that weight / the end / her majesty... regardez attentivement la photo... quatre garçons dans le bleu traversent sur le blanc... john est devant, tout en blanc, suivent ringo, paul et george, tout en bleu, qui ferme la marche... john est parti le premier, personne ne me contredira sur ce point, george le deuxième, vingt ans plus tard... le lien entre les deux guitaristes se fait par un arc de cercle de john vers george par le bas... vous me suivez... comment ce cercle peut-il ensuite se poursuivre autrement que par un second arc de cercle de la tête de george vers le ciel ?... et comment cet arc pourrait-il ne pas toucher la tête de ringo avant de finir sa volute par un troisième et dernier segment qui va des boots de ringo aux pieds nus de paul ?... ces trois vecteurs forment un petit vortex qui désigne paul comme le centre - et la fin - du parcours terrestre des fab four... voilà, c'est tout, je n'ai rien à ajouter... faites-moi part de vos remarques et de toute autre interprétation de la photo en question... ou d'une prédiction différente... pour en finir, le 14 juillet, je vous dirai en quoi cette image est devenue au fil des ans mon mystic eye...
dimanche 6 juillet 2014
mercredi 2 juillet 2014
mardi 1 juillet 2014
Si j'avais l'oreille du président de la FIFA - je crains que ça se passe un peu comme ça pour la Coupe du Monde - je lui demanderais une finale Allemagne-Pays-Bas, avec une victoire des bataves avec les maillots orange. Juste pour ôter le goût amer laissé par la défaite en finale contre la RFA en 74, et aussi pour la demi-finale de 82 à Séville perdue par l'équipe de Platini, avec Battiston inerte, face contre terre, la mâchoire parcourue par un imperceptible spasme, à moitié assassiné par Schumacher. Et aussi à cause de ce Rubesch rondouillard, sautillant de joie après son tir au but réussi qui envoie la RFA en finale. Joyeux mais pas fier, ça se voit gros comme un penalty qui passe deux mètres au-dessus. Pardonner ? Non. Désolé, mais ça fait partie des crimes contre le foot, même trente deux ans après. La prescription est de 99 ans, démentez-moi si je dis une bêtise...
lundi 30 juin 2014
THE MAGNIFICENT FOUR (2)
ma formule, ma démonstration, ma théorie, appelons-la comme vous voulez, n'est pas compliquée... elle repose sur le fait que les beatles sont le groupe de la cohérence et non de l'absurde, de l'ordre et non du désordre, de la révolution - au sens de tourner autour - et non du chaos... on pourrait en discuter à l'infini, cela ne servirait à rien... admettez donc que cette hypothèse est valide et je peux vous exposer mon calcul... partons de l'ordre alphabétique dont je vous parlais précédemment... george est le premier, mais il est mort en deuxième... c'est john qui est mort le premier, assassiné... très bien me direz-vous, mais nous savons tout cela... oui, chaque music lover sait cela, mais qu'en déduit-il ? rien... et c'est à ce stade que j'interviens... j'extrapole le décès n°3 et le décès n°4 en affirmant que ringo sera le prochain à passer de l'autre côté du miroir et donc que paul sera le dernier beatle vivant... pourquoi ? parce qu'il y a eu inversion accidentelle dans l'ordre des deux premiers décès et que l'équilibre rompu dans la balance du destin par l'assassinat de john ne se rétablira pas pour paul et ringo... et le dernier jour de paul verra le dernier trou remplir the albert hall.. tout ceci vous paraît un peu fumeux ?.. libre à vous, mais j'apporterai le 7 juillet un élément de poids qui corrobore cette construction mentale.
vendredi 27 juin 2014
FRAGMENTS D'UN MANIFESTE PARCOURS CANIN (57 bis)
jeudi 26 juin 2014
mercredi 25 juin 2014
mardi 24 juin 2014
lundi 23 juin 2014
THE MAGNIFICENT FOUR (1)
l'autre jour, je pensais... ça m'arrive... ou plutôt je réfléchissais... c'est plus rare... quand on observe les noms des fab four - en se tenant à leur état civil - et qu'on les met dans l'ordre alphabétique, on obtient : harrison, lennon, mccartney, starkey... soit dit en pas- sant, deux noms qui finissent en "on" et deux qui finissent en "ey"... passons... si on met maintenant leurs prénoms dans l'ordre alphabétique, on obtient : george, john, paul, richard... première remarque : l'ordre est le même, ce qui n'est pas banal sur une série de quatre individus... deuxième remarque : si l'on utilise les noms d'artistes au lieu des noms civils, ça ne change rien, puisque ringo starr donne le même résultat que richard starkey... où veux-je en venir, vous demandez-vous ?... en fait je veux aller, et non pas venir... alors allons-y : je voudrais savoir qui sera le dernier beatle vivant... pourquoi ? je ne sais pas, c'est comme ça... pour m'y préparer, pour m'occuper l’esprit, pour me prouver que je peux arriver à prévoir quelque chose... étant donné aussi bien entendu que je ne suis pas sûr d'assister à cette survivance (je parle du dernier beatle) sachant que je ne suis pas maître de la mienne... ça va de soi, mais il faut bien partir d'un postulat... lundi 30, je vous dirai la théorie, théorie est un grand mot, disons la formule de calcul que j'ai élaborée en ce sens.
dimanche 22 juin 2014
lundi 9 juin 2014
EN RAISON DU TRANSFERT DE NOS LOCAUX AU N°9 DE LA RUE ROSA LUXEMBURG À VITRIFY-LE-FRANÇOIS (51307), LA PARUTION DU JOURNAL EST MOMENTA-NÉMENT SUSPENDUE. LES TRAVAUX DE DÉMONTAGE ET REMONTAGE DE L'APPAREIL DE PRODUCTION DURERONT TROIS SEMAINES ENVIRON. À TRÈS BIENTÔT DONC ET SOUVENEZ-VOUS DES DEUX FACES DU FERMOIR, ET DE SA COLONNE UNIQUE !
vendredi 6 juin 2014
l'autre jour, impossible de me rappeler le nom de cet avocat aux yeux bleus et à la mèche fournie, très médiatique depuis qu'il a été élu député d'une circonscription du gard... au moment de dire son nom, ma langue et les muscles chargés en moi de la phonation ne répondaient plus... « et pourtant il m'a serré la main, un soir de match, par surprise, pendant la campagne des municipales de 2008 » disais-je à georges... la nuit qui suivit, je n'arrivais pas à freiner, ni à vélo, ni en voiture... une toute petite voiture, genre fauteuil roulant... à vrai dire, j'arrivais à freiner, mais pas à fond... le vélo, la voiture ralentissait, ralentissait, mais pas au point de s'immobiliser... et je percutais, le mot est fort, disons que j'entrais en contact à vitesse réduite... avec un obstacle, dur, inamovible, inflexible... une bordure de trottoir, une barrière métallique, un autre véhicule... rageant quand on est un adepte du contrôle de la trajectoire... le jour suivant cette nuit accidentogène, je retrouvai soudain le nom de l'avocat aux effets de mèche, gilbert collard, et je me crus à nouveau sur les bons rails, ceux de la rationalité... foutaise, car la nuit dernière, je trouve un exemplaire unique des Beatles 65, avec une pochette compliquée, un vrai puzzle... in-cro-ya-ble... et pourtant authentifié par les signatures de George, John, Paul et Ringo...
mercredi 4 juin 2014
lundi 2 juin 2014
Station
To Station l’album s’ouvre sur Station To
Station la chanson. Une œuvre au burin sur bloc de pierre métamorphique plutôt qu'à la plume sur papier. L'histoire d'un petit duc blanc, lanceur de fléchettes de son état, mais exclusivement dans les yeux des amants. Ça lui laisse du temps libre, qu'il occupe à réinventer le raffinement ferroviaire. On pense à Nikita, l’héroïne du film de Luc Besson, essayant
désespérément d’apprendre à sourire à son miroir et qui finit par se
transformer en arme femme fatale au Train Bleu, réduisant les cuisines à un
amas de ferrailles fumantes. STS la chanson repose sur une petite
révolution : ce sont les instruments mélodiques - Carlos Alomar et Earl
Slick aux guitares, Roy Bittan au piano - qui assurent la rythmique et c’est la
basse de George Murray et la batterie de Dennis Davis qui balancent une mélodie
post-industrielle dotée d’une telle énergie cinétique qu’elle fait table rase
du passé récent, à savoir les années 70 à 75, en les débarrassant de toute trace
de légèreté. FIN
DE CONCEPT. DÉBUT
DU CONCERT.
Quelque années avant Scary Monsters et Let’s Dance, David Bowie remet la
danse à la place qui lui revient, à savoir le devant de la scène. Golden
Years, un zouk non caribéen. World on
a Wing, deux W pour les romantiques des villes. Wild is the Wind, deux W pour les romantiques des champs. Quatre W
pour deux slows intemporels, entre pensée et expression,
entre le rêve et l’action. Mais entretemps et entre ces W, la machine à cracher du funk s’est remise en marche. TVC15
et Stay vous font toucher du genou ce qu’ est une musique de dance. Les Spiders from Mars sont morts,
étranglés dans leur propre toile. Voici Alomar, Bittan, Davis, Murray &
Slick. Et en musique comme en toute chose, SLICK IS BEAUTIFUL
Inscription à :
Articles (Atom)


















