lundi 11 novembre 2013

Ci-dessous copie de la lettre que j'adresse à la Direction d' EUROPE ÉCOLOGIE LES VERTS. J'ai beaucoup à espérer et peu à craindre d'hommes et de femmes qui ont pour credo le respect de mère Nature, donc des chiens, du moins ai-je la faiblesse de le croire.

          
          Le Fermoir                  à :        M. le Sénateur Jean-Vincent Placé
          24, rue Kupferberg                   Palais du Luxembourg
          21120 Tarsul                           15, rue de Vaugirard
                                                       75006 Paris

                                                                                               Tarsul, le 9/11/13

         Monsieur le Sénateur Placé,

         Je souhaiterais attirer votre attention sur le cas de mon ami François Jambaz.

         Celui-ci occupe depuis quelques mois un poste de permanent franchisé EELV
         à la mairie de Fère-en-Clermont. Il se donne corps et âme à son travail et se
         retrouve en fin de semaine dans un tel état de fatigue qu'il ne peut pas vaquer
         le cœur léger à ses loisirs et hobbies, notamment le basketball et la défense
         des chiens parlants dans la sphère médiatique des humains déblatérants.
         Étant chien parlant et aussi amateur de basket, je me trouve fort dépourvu
         quand je vois François arriver le samedi soir cinq minutes après le début du
         match dans l'incapacité d'exercer son sens critique sur la saine joute sportive
         que constitue le championnat de France de NM1 (National Masculins 1)
         L'autre jour, pour ne prendre qu'un exemple, il n'a pas réagi à un pitoyable 0/6
         aux lancers francs de notre intérieur turc Kolaçançuk, affirmant même que ce
         joueur était bon. C'est dire la gravité de la situation.
         Enfin, concernant les DCC (Droits Civiques Canins), il n'est plus le même avec
         les chiens errants, allant jusqu'à s'amuser à leur faire peur.
         Cher Jean-Vincent, au nom de la borisdiawersité, je vous demande de prendre
         attache avec votre shadow cabinet de Fère-en-C. afin de vous assurer que la
         charge de travail qui incombe à mon ami Français n'est pas attentatoire au
         regard de la législation européenne en vigueur.
         Merci sénateur de recevoir ma requête, si bien placée entre vos mains.


                                                                                               Droopy Goldman
        
       

dimanche 10 novembre 2013

« Dans chaque niche fiscale*, il y a un chien qui mord »                         Jacques Chirac

 * voir nos publications des 1, 11 et 21 novembre 2012

samedi 9 novembre 2013
















berger et son chien                                                         shepherd and sheepdog, 1983

vendredi 8 novembre 2013

CHRONIQUE D'UN PAUL MAGNÉTIQUE (5)

Quant à Don't stop, il s'agit d'un retour sur terre, dans la bonne tradition du chaud et froid, car après l'apesanteur de Universal, il nous fallait bien retrouver le plancher des vaches. Drôle de chanson qui commence comme un standard, ou une comptine, ou la reprise d'un titre familier. Au seuil des quatre minutes apparaît un clavecin, puis à 5'55'' à l'afficheur, plus rien. Le silence tel qu'en lui-même, sombre et entêtant comme un rêve absurde qui tourne en boucle dans la semi-conscience du petit matin. Terminé ? Non. Deux minutes plus tard, la musique renaît de ses cendres en un décalage harmonique, un bizarre glissement, une translation aléatoire de... allez je lâche le morceau... SING THIS ALL TOGETHER (SEE WHAT HAPPENS), la reprise controversée qui clôt la première face de THEIR SATANIC MAJESTIES. Débrouillez-vous avec ça, je n'en dirai pas plus, je ne tiens pas à finir dans une cave devant un tribunal populaire, comme Peter Lorre dans M le Maudit. Bye, bye, à bientôt... QUOI ENCORE ?? J'ai oublié les deux premiers titres du CD, Nothing too much et Two magpies ? Mais, chers amis mélomanes, Nothing est un clone de Helter Skelter et Magpies un de Blackbird et en l'état actuel de l'Éthique Artistique Internationale [ A.I.E = ARTISTIC  INTERNATIONAL  ETHICS ], le clonage musical reste un sujet tabou.

jeudi 7 novembre 2013

CHRONIQUE D'UN PAUL MAGNÉTIQUE (4)

Il reste deux morceaux. C'est bientôt la fin du voyage. Mais Universal here, everlasting now n'est pas une chanson et Don't stop running est tronquée. Difficile d'en parler. Mais vous avez raison, c'est moi qui ai commencé, il faut donc en finir. Universal... un piano joue, un chien aboie... des oiseaux chantent... les voix et les sons s'agrègent et s'orga-nisent comme ont dû le faire en leur temps les poussières d'étoiles après le big bang, mais ici en cinq minutes seulement, c'est infiniment plus rapide. La batterie accélère le pouls de l'astronaute auditeur et l'emporte dans un trip musical digne de la scène finale de 2001, A SPACE ODYSSEY, quand le regard de Dave se tétanise sous les vibrations et assiste impuissant à l’accélération de l'espace-temps caméléon... puis la pression se dégonfle, comme le brassard lorsque la tension artérielle est mesurée. Le piano reprend, seul. Où sommes nous ?... pas dans la chambre avec la lumière verte... je ne vois pas de lit, ni de fauteuil Louis XV... ni de vieil homme aux rides qui se creusent... au rythme de... son souffle court... je pense au bébé translucide qui tourne dans le ciel noir sur le thème d'Also Sprach Zarathustra... une allégorie ?... Lucy avec les diamants ?... Dieu soit loué, il n'existe aucune réponse, ni avec Stanley Kubrick, ni avec Paul. Et c'est ça qui est bien.

mercredi 6 novembre 2013

CHRONIQUE D'UN PAUL MAGNÉTIQUE (3)

Is this love... malgré la platitude du titre, c'est bien là un petit sommet, du haut duquel les contours de la planète rock se perdent dans la brume ; on les devine encore, mais ils ne tardent pas à s'effacer. Ocarina, percussions et synthés vous transportent dans un univers sonore fantastique. On flotte entre CARMINA BURANA et l'un de ses satellites, KOBAÏA. Atmosphère mystique, mais sans crypte ni chapelle, sans prières terrestres ni chœurs célestes... Seigneur es-tu là ?... pas si sûr !... Lovers in a dream. Boussole interne inerte, je me retrouve au centre d'un cercle. Non pas un cercle, mais une sphère, ouverte sur l'horizon marin. Sirène de bateau, glissant sur une mer de métal liquide. Le vent se lève et le bateau s’enivre. Tangage SANDINISTA et roulis REVOLUTION N° 9. Même pas malade ! Lovers est un pari risqué, un pari hasardeux, mais un pari réussi ; plus structuré qu'il n'y paraît et moins radical qu'on pourrait le craindre. L'air vibre d'harmonies cassées, le sol mélodique a été remué en profondeur, le paysage est méconnaissable. Méconnaissable pour tous ceux qui prennent Paul pour ce qu'il n'est pas, un auteur à succès, un businessman qui connaît la musique. Mais pas pour tous les autres, qui le mettent sur le même plan que ces musiciens géniaux, morts. Tous lointains, tous lointains, et lui vivant.

mardi 5 novembre 2013

CHRONIQUE D'UN PAUL MAGNÉTIQUE (2)

Avec Sun is shining, on n'est plus dans le black sound, ni même dans ce que l'on désigne habituellement par le terme "rock". Dans un climat irréel de chants d'oiseaux touchés par la fée électricité, une guitare romantique se mue en guitare underwaïenne ; elle a quitté le registre de Showbiz blues pour squatter celui d'Underway [ Then Play On Fleetwood Mac ] Restent les fameux vocaux mis au point par Paul tout au long de sa carrière post-Beatles, ces chœurs convoités par de si nombreux musiciens qu'ils pourraient remplir l'Albert Hall. C'est en cela que Paul est le roi du patchwork, tant il est vrai que c'est sur cette trame vocale que viennent se greffer tous les ingrédients qui font que ses chansons ont ce que beaucoup d'autres n'ont pas, la grâce et l'éclat. Dance 'til we're high, avec ses cloches et ses violons est dans la meilleure veine de Chaos and Creation, un incroyable bric-à-brac d'arrangements vocaux et instrumentaux, labyrinthe symphonique dans lequel n'importe qui se fourvoierait. Brillant, magnifique, éblouissant. Au suivant ! Moins de trente secondes suffisent pour comprendre que Lifelong passion pourrait être sous-titrée "Within and without George". Le sitar et les tablas ne laissent aucun doute sur la présence ici de brother George, et que dire des "Give me love" qui peuplent la deuxième moitié du morceau ?

lundi 4 novembre 2013

CHRONIQUE D'UN PAUL MAGNÉTIQUE (1)

One, two, three... fire, man ! Sing the changes adopte le tempo classique des Wings, avec cette emphase caractéristique dans les parties vocales et ces chœurs copieux. Une bonne mise en bouche. Le son est fin, la production claire. Travelling light poursuit dans le moelleux, avec cette voix de gorge qui glisse sur le toboggan des cordes vocales, avant de se jeter dans le grand bain de l'attente du public. Piano et vocaux d'inspiration médi- évale. La fin s'étire dans quelques accords en glissando que n'importe quel petergreenoï- nomane identifie instantanément comme sortis de Showbiz blues. Highway repique dans les Wings de Band on the run, avec Linda et Denny Laine, mais pas au Nigeria. Avec ses couplets équarris à travers la grille de Subterranean homesick blues, on est repassés de l'autre coté de l'Atlantique. Puis c'est Light from your lighthouse, un gospel traité comme un vieux country blues, à la manière de Moby dans Play. Voix chaude et éraillée, avec un peu de distorsion et un parfum de Deep South. Une touche de Shine a light, une larme de Sweet Virginia... nous avons les pieds sur un noble terroir ! Le temps de le dire, l'audio- phile vient d’absorber un cocktail, moitié pop song, moitié gospel blues, dont le résultat est instantané, relâchement significatif du quand dînera t-on et gonflement du lâcher prise.

dimanche 3 novembre 2013

 Paul McCartney & Youth  The Fireman / Electric Arguments  Toutes proportions gardées - ce n'est que de la musique, donc de l'air - l'écoute de ce disque paru en 2008 peut être comparée à un voyage, une expédition vers des pays pas sages, sauvages, non occupés, infertiles, insoupçonnés, imaginaires, non encore découverts, des mers intérieures, des terres non encore émergées, en attente d'insularité, indécelables à la boussole à aiguille.

Bref, dans votre e-journal du 4 au 8 novembre = CHRONIQUE D'UN PAUL MAGNÉTIQUE



samedi 2 novembre 2013



































                                                          Pop !                                     © Sempé 1972 

vendredi 1 novembre 2013

UN JOUR J'AI LU LE LIVRE
ET PUIS J'AI OUBLIÉ
UN JOUR J'AI GRAVI LA MONTAGNE
ET PUIS J'AI OUBLIÉ
UN JOUR LA GRÂCE ÉTAIT UN BÂTON BRANDI
ET PUIS J'AI OUBLIÉ
UN JOUR MARTIN LUTHER KING A DIT "UN JOUR"
ET PUIS J'AI OUBLIÉ
UN JOUR ÇA SE REMETTRA DANS L'ORDRE TOUT SEUL
ET PUIS J'OUBLIERAI
~)(~

jeudi 31 octobre 2013

« Les enfants commencent par aimer leurs parents, ensuite ils les jugent et quelquefois ils leur pardonnent » écrivait Oscar Wilde. Je pense exactement le contraire, c'est à dire : « les enfants commencent par pardonner quelquefois à leurs parents, ensuite ils les jugent et ils finissent par les aimer ». Comment peut-on retourner la phrase d'un écrivain dont l'unique roman* est l'un des chefs d’œuvre de la littérature du dix-neuvième siècle ? Sûrement parce que les temps changent et que tout et son contraire sont en toute chose.

* THE PICTURE OF DORIAN GRAY

mercredi 30 octobre 2013

DOCTORS OF MADNESS / LATE NIGHT MOVIES

« Please don’t shoot the pianist ! » Il faut avoir vu les Docteurs Délirants sur scène pour adhérer à leur protocole de soins. Sinon, méfiance. Waiting. Pas de panique. Rien ne sert de crier, il faut sortir d’ici. Le boyau des cordes lacère le crin de l’archet d’Urban Blitz et donne le signal de l’assaut. Est-ce un signal d’espérance, le solo dément du Nouvel OBS [ Orange Blossom Special ], ou un signal morbide, le sifflet du sergent au sortir des tran- chées ? Qui veut se battre et pour qui, pour quoi ? Où est l’ennemi ? La basse accélère encore le pouls, Strange souffle court. STOP ! On ne tiendra pas trois quarts d’heure à ce rythme. In the afterglow vous ferme un œil Brel avec un spasme Bowie. En plus de chaus- ser les lunettes noires de John Cale, Urban Blitz enfourche la guitare de Sterling Morrison. Kid Strange, la morve et la faconde de Lou Reed. Mieux que d’abreuver le sillon naissant du punk anglais, ils ont pris le couloir étroit qui mène au Souterrain de Velours. Mainlines. Le boyau est serré mais le jeu en vaut la chandelle. C’est dans le froid et l’obscurité qu’ils font l’état des lieux. « This is the place rats come to die… this is the crossroads for you and I... » THIS RECORD TO BE PLAYED WITH THE GAS FULL ON. KEEP CHILDREN, PREGNATE WOMEN AND FRAGILE PERSONS APART FROM THIS MAD RECORDING

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mardi 29 octobre 2013

Télégramme Travailleurs / 1981 / 1989

lundi 28 octobre 2013

NOM : GUEVARA

PRÉNOM : ERNESTO

NATIONALITÉ : ARGENTINO-CUBAINE

ÂGE : 39 ANS  [ 6 ANS ÉQUIV. CHIEN ]

PROFESSION 1 : GUÉRILLERO RÉVO- LUTIONNAIRE

PROFESSION 2 : DIRECTEUR DE BAN- QUE DÉSARGENTÉE

PROFESSION 3 : CONFÉRENCIER BI- LINGUE : ESPAGNOL - PORTUGAIS

BÉRET : TAILLE 55, UNE ÉTOILE

ASTHMATIQUE, FUME LE CIGARE


SIGNE PARTICULIER : EN MAUSOLÉE APRÈS 30 ANS DE FOSSE COMMUNE

dimanche 27 octobre 2013

CAN'T YOU                                                                                                                                          HEAR ME

 




KNOCKING






ON YOUR                                                                                                                                              WINDOW

Can+t+You+Hear+Me+Knocking
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samedi 26 octobre 2013

Quand je suis déprimé, les raisons pour lesquelles je suis déprimé sont profondes, ess- entielles, fondamentales. Il m'arrive d'être heureux, bien sûr. Mais les raisons pour les- quelles je suis heureux sont si futiles, si ténues, que ça me déprime.           © Sempé 1972 

vendredi 25 octobre 2013


LES OBJETS DANS LE MIROIR SONT PLUS PROCHES QU'IL N'Y PARAÎT                          UTAH  2008

jeudi 24 octobre 2013


WARNING  LIVING  DOG                                                                                                                 UTAH  2008

mercredi 23 octobre 2013

ROBERT                                                                                                                                                  NESTA





MARLEY





DROOPY                                                                                                                                       CONQUEROR


Duppy+Conqueror
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mardi 22 octobre 2013

... FAUT QU'ON SE RÉVEILLE LES GARS, FRANCHEMENT ON JOUE COMME SI ON AVAIT PEUR... MOI JE PARLE PAS DE L'ATTAQUE HEIN, MOI C'EST LA DÉFENSE... ON DIT DES TRUCS QU'IL FAUT FAIRE, ON SORT PAS SUR LES PICK AND ROLL, ON LES LAISSE SHOOTER À TROIS POINTS, ON VA PAS AU REBOND, ILS NOUS AGRESSENT, ON PEUT MÊME PAS METTRE LA BALLE EN JEU... FAUT QU'ON JOUE PLUS PHYSIQUE QUE ÇA... LA SLOVÉNIE, ON A JOUÉ PHYSIQUE, LÀ ON JOUE PAS PHYSIQUE... ILS NOUS DOMINENT PARCE QU'ILS PENSENT QU'ON EST DE LA MERDE... ET ÇA SE VOIT DANS LEUR VISAGE, ILS NOUS PRENNENT POUR DE LA MERDE... JE M'EN FOUS CE QUI ARRIVE EN DEUXIÈME MI-TEMPS... MÊME SI ON PERD, AU MOINS ON JOUE AVEC NOTRE FIERTÉ, ET ON JOUE DUR... APRÈS, ON PERD, C'EST PAS GRAVE, C'EST LA VIE... MAIS MOI JE PRÉFÈRE PERDRE EN ME BATTANT... PAS COMME ÇA LÀ... LÀ ON SE FAIT DÉFONCER...

lundi 21 octobre 2013

FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (44)

L'un des principaux bénéfices que l'on tire de la fréquentation des chiens, parlants ou non, est l'observation de l'humilité canine. Dans notre société post-postmoderne occidentale, trois hommes sur quatre - pour ne pas dire quatre sur cinq - savent, peuvent, connaissent. Ils ont une idée sur presque tout, des solutions en réserve pour le reste. Leur père était un hercule du savoir, leur mère un des piliers de la M.M.M.M*. Chez les chiens, c'est l'inverse. Vous en rencontrez une minorité qui la ramène. C'est énorme. Mon père, berger allemand parlant français, ne la ramenait pratiquement jamais. Mais quand je dis jamais, c'est JAMAIS. Je ne sais pas de quoi il était capable, quelles ont été ses plus modestes prouesses, si ce n'est par reconstitution a posteriori de la partie visible de l'iceberg qu'a été sa vie. Longtemps, je lui ai tenu grief de cette grande absence de présence, de cette incapacité à se montrer sous un jour favorable. Autant vous dire qu'à présent, mon esprit a fait volte-face. Quand je regarde vers l'intérieur, je le vois, petit par la taille mais grand par l'ombre portée, introverti au point de gagner en densité. Et je le rencontre de plus en plus souvent au quotidien, en négatif, quand j'entends les discours moralisateurs de tous ces messieurs Jeuhditouh qui nous pompent l'air, si précieux, et si chargé en particules fines.

* Maison Madeleine de Miséricorde Mentale  =  voir article du 2 septembre 2011

dimanche 20 octobre 2013

Comme on fait son loup on se quiche  [ proverbe lorrain ]

Autant que fesse repeut   [ expression sans fondement ]

samedi 19 octobre 2013

ON NOUS PREND                                                                   FAUT PAS DÉCONNER





DÈS QU'ON EST NÉ





POUR DES CONS                                                                        ALORS QU'ON EST


 Foule+Sentimentale/4Jc7ss?src=5

vendredi 18 octobre 2013



un clément vaut mieux que deux ti l'auras
 GOLDMAN & ROTFUCHS 
 SOUS-TITREURS  LÉGENDEURS 
 DE GRAND-PÈRE EN PETIT-FILS 
 DEPUIS 1919 

 DEMANDE DE DISPENSE 
 DE VISA DE CONTRÔLE 
 EN COURS 

 TRAVAIL SOIGNÉ 
 PRIX ADAPTÉS 

jeudi 17 octobre 2013

AU ZOUR                                                                                                                                           D'HUI RIEN





VERY





BIZARRE                                                                                                                                              IZN'T IT ?

mercredi 16 octobre 2013



C'est très étrange, Marie-Agnès, ce qui se passe quand on commence à vieillir. Des ima- ges du vert paradis de notre enfance réapparaissent doucement : des pièces de monnaie de cinquante centimes, des pièces de dix francs en argent, des pièces de cinquante francs, de cent francs en or, des billets de mille francs, très grands, qu'il fallait plier en quatre pour les mettre dans son portefeuille...                                             © Sempé 2012 

mardi 15 octobre 2013

Q 2 : Le mot que vous détestez ?

R 2 : Image  ( Dictature De L' )
                   ( Sage Comme Une )
                   ( Dieu Fit L'Homme À Son )

lundi 14 octobre 2013

I have a dream tonight                     J'ai fait un rêve cette nuit
In fact, it was a nightmare                En réalité un cauchemar
The sun was just rising                    Le jour venait de se lever
In the garden of  Eden                          Dans le jardin d'Eden
Two people were standing                   Deux êtres se tenaient
Under a little apple tree                      Sous un petit pommier
A woman and a man                      Une femme et un homme
I came closer  to  them                       Je  m'approchai  d'eux
As the sunlight grew                   Alors que la lumière montait
Woman was thin and grey       La femme était maigre et grise
Man was pink and dumpy           L'homme était rose et replet
I recognize the thin woman       Je reconnus la femme maigre
It  was Edith Piaf  in pieta               C'était Édith Piaf en pietà
I had to come much closer           Je dus m'approcher encore
To know who was the man              Pour reconnaître l'homme
My God, it was Christian Jacob           C'était Christian Jacob
In his horse trader dress                     en habit de maquignon
I just saw  that Jacob         J'eus juste le temps de voir Jacob
Bit into a fallen apple         Croquer dans une pomme tombée
And then I run and I run       Et je pris mes jambes à mon cou
And I cried  tears of rage         En versant des larmes de rage
Upon what  bloody ship         Mais sur quelle putain de galère
Was involved humanity ?             Est embarquée l'humanité ?

dimanche 13 octobre 2013








Au sec---- moi ar---                                                                                Help I'm a tree
Z'É                                                                                                                                                                   LA





VÉ





RI                                                                                                                                                                    TÉ

samedi 12 octobre 2013


Small Packet /  Blanc et Poussière sur Carton  / 1969

vendredi 11 octobre 2013


































 pink flowers & green grass                                                      © Alain Mathiot 2013

jeudi 10 octobre 2013

un jour, ma belle-mère est née... ou peut-être était-ce une nuit... cinquante jours plus tard, mon père avait vingt ans, de jour... on ne fête pas son anniversaire la nuit... STOP... on ne doit pas mettre les événements en perspective, APRÈS... comment ça, me direz-vous... pour mettre en perspective, il faut bien deux images ou deux temps, bien distincts l'un de l'autre... oui, eh bien alors, plus de perspectives, des vues à plat... on ne s'en portera pas plus mal... les jours sont des feuilles, ils n'ont pas de relief, pas de poids si ce n'est celui de leur nombre... ils se recouvrent et forment un tas... après, si vous aimez les panoramas, les vues stéréoscopiques, il y a les croisières, le cinéma... un quatorze juillet, mon grand-père, le plus jeune des deux, est né... l'été suivant, Vincent a peint l'église d'Auvers... vortex, violets... puis Vincent est passé outre... outre-ciel, outre-terre... cirrus, sillons... ça y est... la tentation de la mélancolie reprend le dessus...  ~)(~

mercredi 9 octobre 2013

If I were a dictator
Si j'étais un dictateur
I would take Woody Allen
Je  prendrais  Woody  Allen
By the legs / Par les jambes
To hit  Quentin  Tarantino
Pour frapper  Tarantino
In his head/À la tête

IF I  WERE A  CARPENTER                                                SI J’ÉTAIS CHARPENTIER



I WOULD BUILD A KENNEL                                                 JE  FERAIS  UNE  NICHE



FOR   MY  FELLOW   DOG                                                 POUR MON ALTER CHIEN


http://grooveshark.co
m/s/If+I+Were+A+Car
penter/4jH2Fw?src=5

mardi 8 octobre 2013

Vendredi dernier l'Arno passait à Clermont. Pas l'Arno italien qui coule cool à Florence, non, l'Arno belge. Du rye, âpre, décapant, plutôt une boisson d'homme. Il nous a fait son numéro habituel, traitant sa grand-mère de pute et sa mère d'emmerdeuse. En rappel, un petit Bathroom singer syndical aux cymbales. Et puis le volume, trop fort. Mais bon, c'est comme ça, l'ouïe des vieux chiens, on le sait, est fragile. En première partie, quatre français qui jouent du rock en français. Pas de quoi avaler son médiator mais une bonne demi-heure, c'est toujours ça de pris. À la guitare et au chant, un frère et sa sœur, ou un mec et sa meuf, en tout cas il ont le même nom. Lui Cali en rideau de cheveux bonne femme, elle Laurence Parisot en short et collants. À la basse, un prolo à la Manu Chao mâtiné de Strummer, enfin je schématise. Car c'est le batteur qui intrigue. Un beau brun, carré d'épaules et pratiquant une gestuelle des baguettes à la... à la qui déjà plus... ah oui à la Keith Moon ! Droopy tu déconnes, vous entends-je déjà soupirer. Non, ce type a un don, il dynamite la structure rythmique de chansons ordinaires avec la grâce d'un danseur étoile. En l'écoutant, je pensais à Téléphone, puis à Trust ou Mano Negra en voyant les deux autres. Résultat des courses, comme disent les commandants de gendarmerie en retraite, c'était Richard Kolinka. C'est ce qu'a dit une voix dans la sono à la fin. Je la crois.


Arno Tête Blanche                                                                         White Headed Arno