jeudi 22 août 2013

SOMETHING'S GOT A HOLD ON ME AND I DON'T KNOW WHAT...


SOMETHING'S GOT A HOLD ON ME AND I DON'T KNOW WHAT...


IT'S THE BEGINNING OF A NEW AGE !


IT'S THE BEGINNING OF A NEW AGE !

http://grooveshark.com/s/
New+Age/2D88OB?src=5

mercredi 21 août 2013

 DW  DISGUSTING  WORLD

SITE  DE  RENCONTRES  POUR

CÉLIBATAIRES PAS REGARDANTS

mardi 20 août 2013

SOMETHING HAPPENED TO PAUL, YESTERDAY



interview Paul McCartney - mai 1970
Dans le cadre de la maintenance technique du journal, tous les liens musicaux de la rub- rique  music  ont été renouvelés ou mis à jour.

lundi 19 août 2013

FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (36)

J'ai reçu à mon adresse personnelle la lettre d'un lecteur mécontent. Bruno Halb-Wort [ il signe de ce nom, j'en déduis donc qu'il m'autorise à dévoiler son identité ] me dit que je m'écarte de la ligne directrice du manifeste canin, énoncée dans les premiers numéros publiés en septembre 2012. Il en veut pour preuve les quatre dernières publications qui traitent de religion et autres divagations spirituelles sans rapport avec la condition canine. Il me dit, et je le crois, que ces quatre articles ne font pas avancer notre cause et se perdent en de vaines digressions qui le fatiguent. Il ajoute que si je veux me rendre utile à nos semblables - il est lui-même chien parlant issu de chien parlant depuis quatre générations - je devrais plutôt me préoccuper du statut de nos congénères juifs. Sa femme Katia et lui tiennent à ma disposition une documentation sur le sujet, agrémentée d'articles de presse, d'une correspondance avec le CRIF et d'une liste de sympathisants et de militants dévoués. Sa lettre m'a ému. Son écriture est très belle. Je veux parler de la calligraphie, mais c'est un élément déterminant dans l'écriture, vous en conviendrez. Je vais me pencher sur la question qu'il soulève. Je n'aurai pas trop de six jours pour préparer une synthèse en 15 lignes dont vous aurez la primeur lundi prochain. Votre dévoué, DOG ;

dimanche 18 août 2013


he is not dead, he does not sleep, he has just awakened from the dream of life

samedi 17 août 2013


grand blaireau à la renverse

vendredi 16 août 2013

La couleur. Mon tracteur est rouge et Keith Richard est blanc. Sinon, ce sont les mêmes. À chaque fois, je crois qu'il [ mon tracteur ou KR ] va serrer, se décomposer, partir en vinaigrette, et chaque fois il [ KR ou mon tracteur ] repart en crachant, en raclant et coui- nant, mais en remplissant sa dure mission, détruire de l'herbe et faire des fausses notes.
MUSIQUE, TOUR, DÉTOUR, DIX CONCERTS  [ 5 ]

En 9 mois, j'ai vu 3 fois Doctors of Madness. 3 x 3 = 9. Le compte est bon. La dernière fois, c'était en juin 77 au Montjoye, un cinéma de quartier. Si le rock est un foutoir de salive et de sueur, de fils dénudés et de barbes laides, de grands crics qui me croquent, ces quatre-là m'ont ôté d'un poids. Et si les météores du punk n'ont pas eu le temps de venir jusqu'à nous, pauvres petits merdeux de province, on a eu les Docteurs Mabuse du rock anglais. Aussi glam que Bowie, aussi doués que Ducks Deluxe, aussi radicaux que Clash, aussi speed que Joy Division. J'arrête là ce panégyrique, un peu déplacé si on parle de rebelles. Rebelles oui, mais avec une cause. Avec une clause, musicale. Ces types ne sont rien moins que les petits frères du Velvet, les cousins de Lou Reed, les copains de John Cale. Vous vous en foutez ? Vous voulez savoir quoi en live ? OK. Les cheveux bleus et la goualante de Kid Strange. Le treillis US et les rangers d'Urban Blitz, son agilité à passer de sa Fender blanche comme neige à son violon roux comme un écureuil. Son archet tranchant comme le rasoir du barbier, ses chorus millimétrés après quoi rien ne repousse. Le son, un bain de jouvence. La lumière, un big bang miniature. Magique, dito Roxy Music & Eno. Faut me croire sur parole. Les scellés ont été détruits.

jeudi 15 août 2013

Quelle est la différence entre mon tracteur tondeuse et Keith Richard ?

[ Réponse demain à midi ]
Q 4 : Le son, le bruit que vous aimez ?

R 4 : Le chant des oiseaux, petits, moyens, grands

mercredi 14 août 2013


fucking creneau dat son of a bitch !                                           [ San Francisco  2008 ]

mardi 13 août 2013

Ci-dessous copie de la lettre que j'adresse à la BEV, suite au contrôle subi par le journal le 18 juillet dernier - voir notre édition du 25 juillet.
                             
             
         
          Le Fermoir               = / =     Brigade Éditoriale Volante Bourgogne
          24, rue Kupferberg                16, octroi du Chanoine Kir
          21120 Tarsul                         21000 Dijon

                                                                                    Tarsul, le 13 août 2013 
           
          Monsieur Rey,
          
          Suite au contrôle éditorial sur site [ref. CESS 89/13] que vous avez opéré
          au bureau du journal le 18 juillet dernier et au procès-verbal établi à cette
          occasion, j'ai l'honneur de préciser les points suivants :
          - Concernant les observations 6 et 7 que vous qualifiez d'infractions, je serais
          très curieux de prendre connaissance de la "charte muette" à laquelle vous
          faites allusion. À aucun moment, lors de la période qui a précédé la première
          publication du journal en juillet 2011, je n'ai soupçonné l'existence de ce
          texte, sans doute en raison de son caractère tacite. Je ne me considère
          donc soumis en aucune façon à ses éventuelles règles ou préconisations.
          - Concernant les anomalies n°1 à 5 que vous relevez et dans lesquelles vous
          mettez clairement en cause l'objectivité de notre matière éditoriale, et par là
          même la déontologie des membres de la rédaction, je souhaiterais que vous
          me fassiez savoir si quelque chose s'oppose au rattachement de mon journal
          à la presse dite d'opinion.
          Dans cette attente, j'attends votre contre-visite et vous souhaite une bonne fin
          de mois, pleine de contrôles éditoriaux sur site fructueux.
          Bien à vous,
                                                                                 Droopy Goldman, gérant
                                                                                  
        
       

lundi 12 août 2013

FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (35)

Excusez-moi. J'ai coupé court lors du précédent fragment. Au sens propre : j'avais atteint la limite des 15 lignes et je m’astreins à ne plus dépasser cette taille. Quid des alter ego évoqués dans le # 34 ? À vrai dire, j'ai deux alter ego. Natch et Y'ug. L'idée de pardon est sans objet avec eux, tout comme celle d'offense. On ne s'est pas vus assez souvent, ni assez longtemps pour entrer dans ce manège infernal. Étant situé au point focal de nos trois identités, je garde par-devers moi leur part de lumière pour atténuer ma part d'ombre. Exit le pardon que je dois m'accorder à moi-même. La question est réglée.  P.S. Comme souvent, c'est une émotion musicale qui m'a ramené sur le terrain du pardon. C'est en écoutant Ob-la-di ob-la-da que je me suis souvenu que John avait traité de "merde" cette chanson écrite par Paul. Et aussi la remarque de Keith Richard* questionné sur l'album blanc, moins violente en apparence, mais beaucoup plus acerbe qu'il n'y paraît : « sur trente chansons, il y en a cinq bonnes ». Mais que viennent faire ces histoires futiles dans ce fragment consacré au pardon ? Je ne sais pas. La blessure ressentie n'est pas propor-tionnelle à la violence apparente. J'ai pardonné à John = il a changé le cours de ma vie. Pour Keith, ça m'amuse d'imaginer la réponse qu'il ferait aujourd'hui à la même question !

* voir notre édition du 29 janvier 2013

dimanche 11 août 2013


































ballad of a thin dog
ZEUH                                                                                                                 VAIS




TOUT




PLAH                                                                                                               QUER

samedi 10 août 2013


































Vous en êtes sûre ?               Malheureusement oui !

vendredi 9 août 2013

MUSIQUE, TOUR, DÉTOUR, DIX CONCERTS  [ 4 ]

1) Réserver le billet pour le concert. Unique. 2) Prendre le train pour Toulouse. Facile. 3) Aller chercher le billet à Music Action, rue des Lois. Élémentaire mon cher Williamson 4) Se transporter à la Halle aux Grains. Même pas peur. 5) Pénétrer. Jouissif. 6) Se la péter. Eh ouais man, j'avais un hole dans mon emploi du temps, alors j'me suis dit, let's go pour un petit trip Iggy... bla bla bla... Faut dire qu'en 78, Jimmy Osterberg, alias Mr Pop, n'était venu qu'une fois en France. L'année d'avant à l’Hippodrome de Paris, avec interview par Yves Mourousi au 13h de TF1. Ça vous donne une idée des vibrations qui emplissaient la vénérable Halle aux Grains. La température montait si vite que ça fermentait déjà quand le reptile du Michigan a sauté sur scène. C'est un poncif de dire que je ne me rappelle de rien, vu l'atmosphère insurrectionnelle qui régnait en ce soir de mai. Mais j'étais bien là, en nerfs et en fosse. Et j'ai un témoin, comme dit Patrick Balkany. Mon fidèle Fujica ST 901 équipé du SMC Takumar 85mm et du doubleur Komura. 80 Ektachromes où l'iguane passe de la momie blanche au cuir noir à la Vince Taylor, puis au collant rouge. Pantin qui se désarticule en cadence, le fil du micro autour de son cou de poulet. Félin fêlé escala- dant la sono comme un arbre fruitier. Bouffon du Roi Cramoisi dans la Cité des Violettes.

jeudi 8 août 2013



Panorama Idéal de la Moucherolle : 1 Grenoble ( hors cadre ) / 2 Mont Aiguille / 3 Grand Veymont / 3b Petit Veymont / 4 Pié Ferré / 5 Trois Becs / 6 Mont Ventoux / 7 Montagne Sainte-Victoire / 8 Fos-sur-Mer et raffinerie de Lavera / 9 Éole jouant sur la Grande Bleue

mercredi 7 août 2013

J'AIME MON                                                                                                                                      PAYS COM



MENT



PEUX-TU                                                                                                                                         EN DOUTER





J'AIME AUSSI                                                                                                                               LE SEIGNEUR



CAR IL



PARDONNERA                                                                                                                              MES PÉCHÉS

J+aime+Mon+Pays/5cM7K1?src=5

mardi 6 août 2013

RIEN À BECQUETER dans Samuel Beckett ? Vous plaisantez ! Ouvrez n'importe quel roman ou nouvelle du plus francophile des Irlandais et voyez ces belles strophes bien denses, bien équarries, sans vide entre les lignes. Mise à part la couleur, ça ressemble à un jambon de montagne, ferme, plein de promesses, sec et tendre à la fois. Un régal pour les yeux et les narines. Ses fibres forment le rideau d'une alcôve, le baldaquin des rêves oubliés, comme une jouissance QUI NE PEUT PAS être démentie. Hélas, le temps de l'envisager et un enzyme vous a devancé. Dans l'intervalle, vos yeux se sont décillés et c'est un os qui gît au sol, dénudé, clinique, blanc, réduit à la matière sèche. APPEL À DÉTRACTEURS ! Dans l'impossibilité de faire l'éloge d'un tel auteur, le Fermoir se réserve le droit de démentir ses détracteurs. Merci d'envoyer vos plaintes au journal qui verra quoi.

lundi 5 août 2013

FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (34)

Bedwho avait raison. Dans la dix-septième livraison du présent manifeste, je vous rap- portais sa position sur l'amour et sur le pardon. Excusez du peu. L'amour reste un sujet épineux et je ne tiens pas à rouvrir ce marronnier. Mais en ce qui concerne le pardon, il a raison. Par contre, pour expliciter mon sentiment, je distinguerais trois groupes : le cercle familial, les amis, les alter ego. Bien sûr, il y en a plein d'autres dès qu'on quitte sa tanière, dès qu'on va vers l'inconnu. Mais là n'est pas le propos. Le propos est le pardon. Celui-ci croît avec la force du lien affectif. On pardonne souvent à ses amis - sinon pour- quoi les appeler ainsi - mais pas toujours. Tout dépend des circonstances, de la réci- procité. Dans le premier cercle, on pardonne tout à nos enfants. S'ils sont là, c'est de notre fait, leurs griefs ne peuvent donc être que justifiés. Pour nos parents, c'est pareil. À défaut de modèle, ils sont notre miroir, et non pas notre image, ni celle de Dorian Gray. On fait une relecture de leur cursus, a posteriori. Entre temps, l'adolescence en break salvateur, le mûrissement. Dans les fratries et les couples c'est plus compliqué, mais je rejoins Bed, il faut s'attacher au pardon. Pas facile, sauf à clore la réflexion sur le sujet. Une réflexion née après nous et qu'on remise chaque soir inconsciemment sous l'oreiller.

dimanche 4 août 2013

 - Qu'est-ce qu'un squelette dans une armoire ?

 - C'est quelqu'un qui a gagné à cache-cache

clé à squelette                                                                                    [ skeleton key ]

samedi 3 août 2013


John Rinaldi, the poultry genius in canotier                                 [ San Francisco  2008 ]

vendredi 2 août 2013

MUSIQUE, TOUR, DÉTOUR, DIX CONCERTS  [ 3 ]

Durant l'été 73, j'étais à Vienne. Pas en Isère, en Autriche. Une affiche, un article dans le journal : Weißer blueskönig kommt nach Wien... Bref, à l'heure de la bière et du bretzel, je me suis retrouvé dans un théâtre doré au velours rouge à attendre un petit blanc. Seul. Quelques images m'ont traversé l'esprit... Eric Burdon, le chouchou de Brian Jones... sa reprise du Ring Of Fire de June Carter... San Francisco... puis le nabot de Newcastle est monté sur scène avec un blond et deux blacks. Aalon Butler guitare, Alvin Taylor batterie. Après, je perds le fil d'Aryan. C'était pas du rock, ni de la soul, ni du folk. C'était du funk. Du blues qui craque et du rythme qui claque comme le fouet du dompteur qui répond au rugissement du lion. Et vice-versa. Il ont dû faire la plupart des titres de STOP et de Sun Secrets, agrémentés de quelques phares et balises du rock anglais, mais je ne pourrais pas l'affirmer. Par contre, en rappel, je confirme : le petit monsieur Eric a minaudé avant d’égrener le premier vers de La Maison du Soleil Levant. Les trois black-blanc-black se sont fait tout petits... et la seule évocation de ce moment me tire deux petites larmes, chaudes comme celles que je verse en voyant George Michael chanter Village Ghetto Land à Wembley. C'est con la musique. C'est fait pour vous divertir et ça vous fait pleurer.

jeudi 1 août 2013

Ce qui est merveilleux, c'est que chaque jour nous apporte une nouvelle raison de dispa-raître.  [ Emil Cioran - cynique postmoderne ]

mercredi 31 juillet 2013

L'or météo. C'est un or très peu titré, un or léger. En fait, ce sont des copeaux d'or frais cristallisés par la rosée du matin, en forme de boutons de manchette. Se ramasse pour être utilisé comme garniture. L'or météo ou OM. Certains animaux l'enfouissent. Quatre-vingt-quinze hommes sur cent doutent de son existence, mais restent attachés à son coté initiatique. John Coltrane l'avait touché, s'y était brûlé, l'avait jeté. C'était en mille neuf cent soixante-six. Soixante-sept. Depuis, même si on n'a toujours pas tout compris, on a su qu'il n'avait pas inventé cette histoire d'or doré dans un désert sodé de sel de sable. Pour faire simple, des cristaux plus ou moins purs se forment en certains lieux du désert, juste avant le lever du soleil. Des roses des sables. L'or météo. Donne une certaine aura. Ça c'est sûr. Mais c'est un rêve. C'est moins si sûr, comme tous les rêves. Dur à réitérer.

mardi 30 juillet 2013





















two       cats
on  six  legs

lundi 29 juillet 2013

FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (33)

Pour en finir avec cette histoire de dieu, ou de Dieu, d'Ô Dieu, d'ô dieux, je m'aperçois que j'ai élaboré il y a longtemps un argumentaire que j'ai patiemment laissé mûrir, en parallèle avec mon propre mûrissement pour ainsi dire. Je vous le livre aujourd'hui en exclusivité. Argumentaire est un bien grand mot, car en fait cela consiste en une seule idée, centrale, massive, très difficile à prendre en défaut, du moins ai-je la faiblesse de le croire. Si le dieu des humains existe, sous une forme ou sous une autre peu importe, alors se pose la question de sa propre légitimité. Même s'il n'a pas apparence humaine - et pourquoi l'aurait-il, c'est absurde - il a en commun avec l'humanité qu'il pense, puisqu'il est issu de celle-ci. Et même s'il ne pense pas, il est. C'est le sujet de notre débat, n'est-ce pas ? Car s'il n'est pas, qu'en est-il de la raison d'être de notre discussion ? Bref, je caresse l'idée que Dieu n'existe pas car si c'était le cas, il faudrait se demander de qui ou de quoi il tient sa position, son omniscience, sa toute puissance. Qui l'a fait dieu et pourquoi ? Et je ne parle pas du problème moral que ça devrait lui poser, lui qui est le chantre de l'humi- lité et la négation de la vanité. Et par pitié, humain mon ami, ne me dis pas « parce que c'est comme ça, depuis les millénaires des millénaires et pour les siècles des siècles » !

dimanche 28 juillet 2013


Levez votre Lilliput et dites je le jure...  Ich schwöre es auf mein Lilliput, Herr Präsident !
ZONE RÉS                                                                                                                                               ERVÉE






VÉRI






TABLE                                                                                                                                                       TROU

samedi 27 juillet 2013


j'en ai gros sur la patate... fais voir... voilà... c'est pas si gros... moyen sur la patate... oui

vendredi 26 juillet 2013

MUSIQUE, TOUR, DÉTOUR, DIX CONCERTS  [ 2 ]

En 2001 aux Eurockéennes de Belfort, le premier jour il y avait les Deftones. On ne les a pas vus, parce que l'orage a fait péter la sono et que la soirée s'est terminée avec Incubus sous le chapiteau. Je m'en fous, j'avais eu Matmatah dans l'après-midi. Et là, toutes proportions gardées, c'est le meilleur concert que j'ai vu de ma vie. Entendons-nous bien. Je parle ici de rapport qualité attente. Je n'en attendais rien, vu que je ne connaissais pas ce groupe, et j'ai tout eu. Le son, clair et net. Le rock, éclectique. Le temps, beau. La pelouse, tendre et verte. Et pourtant je n'affectionne ni la Bretagne, ni la musique celtique. Sauf celle de Dexys. Sauf celle de Matmatah. Que dire de plus ? Rien. Tout ça ne s'explique pas. C'est comme ça, comme dirait Rita Mitsouko. Vous ne me croyez pas ? Vous sentez dans mon propos une part d'artifice, un soupçon de non-dit ou de subliminal. Vous avez raison. J'avoue que depuis, j'ai fait le lien avec un événement dont je vous parlais l'autre jour. J'appelle ça le syndrome Hyde Park & Son. J'étais avec mon fils - la réalité - et je me croyais à Hyde Park - le rêve. Je n'en dirai pas plus, sauf en présence de mon avocat. Pour finir, j'aime beaucoup le premier CD, La Ouache, et aussi le deuxième, Rebelote, où il y a Out, une jam à la Jimmy Page et Grave Digger, une pépite qui palpite.
Avant notre feuilleton musical de l'été, nous, fermoir, quotidien de la presse électronique quotidienne et néanmoins obscure, souhaitons un bon septantième anniversaire à Mick Jagger et le remercions pour tous les bons moments qu'il nous a servis sur un plateau, de vinyle ou en planches surélevées, en salle ou sur herbe, et lui faisons un gros bisou sur sa grosse bouche.

jeudi 25 juillet 2013

Ça me pendait au bout de la truffe. Mark Jaughn, un ami de Bedwho qui travaille à la CNIL m'avait dit en janvier, avec un petit sourire en coin : « Attendez-vous un de ces jours à la visite de la volante. Ils ont reçu des consignes pour pratiquer des contrôles inopinés dans la presse électronique ». Je n'y croyais qu'à moitié car ce John Mark m'avait l'air d'un bluffeur, le genre à prendre des airs ou à jouer à l'homme qui en sait plus que les autres. Renseignement pris, la "volante" est le diminutif de BEV, Brigade Éditoriale Volante, un organisme de contrôle de la presse indépendante, créé en 2005 et placé sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Il disait vrai. La semaine dernière, un homme s'est présenté au journal un matin à l'ouverture. Il m'a demandé de lui remettre mon agenda, mon téléphone et de le laisser seul dans le bureau. Il est reparti à midi et j'ai reçu hier ce procès-verbal :

                             
             
         CESS n°89/13
          BEVBA  Brigade Éditoriale Volante Bourgogne Alsace  =/=  le Fermoir

          Suite au passage de notre agent dans vos locaux le jeudi 18 juillet 2013, 
          celui-ci a constaté les anomalies et infractions suivantes :

          1 - publication journalière à des horaires prédéfinis laissant penser à
               une ligne éditoriale doctrinaire
          2 - moins de 5% du contenu en rapport avec l'actualité
          3 - subjectivité, prosélytisme (traces)
          4 - militantisme visant à éradiquer l'anthropomorphisme
          5 - insuffisance de moyens d'expression mis à la disposition du lectorat
          6 - tribune donnée à un sous-groupe non représentatif
          7 - préférence canine revendiquée de type DoS*
               *Dogfather of Soul = I'm a dog and I'm proud

          Les points 6 et 7 constituent des infractions au regard de la charte muette
          de la presse indépendante. Sans réponse détaillée et motivée avant le 1er
          octobre 2013, le quotidien ( blog ) sera mis sous tutelle pour une durée de
          15 jours, reconductible deux fois. Si aucun ajustement rédactionnel n'est
          intervenu au 46ème jour, le journal verra sa parution suspendue.
          Les points 1 à 5 feront l'objet d'une contre-visite.

          Fait à Dijon le 22 juillet 2013, pour réunir ou ruiner ce que de droit,
                                                                  
                                                                                 Guy Rey, contrôleur
                                                                                  
        
       

mercredi 24 juillet 2013

JUNE CARTER                                                                                                                        MERLE KILGORE





RING OF FIRE





JOHNNY CASH                                                                                                                             ERIC BURDON

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Ring+Of+Fire/3NxfLt?src=5

mardi 23 juillet 2013



soul cat with a club tie

lundi 22 juillet 2013

FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (32)

Revenons sur cette question de la religion, qui a fâché mon interlocuteur l'autre jour. Si vous le voulez bien, jouons cartes sur tables et mettons les éléments en perspective. La race canine n'y est pas assujettie [ à la religion ]. Paradoxalement, plusieurs civilisations humaines ont élevé des chiens au rang de divinité, les égyptiens notamment. Mais passons. Ce que nous, chiens parlants de la deuxième ou troisième génération, ne pouvons pas admettre, c'est le bien-fondé de cette construction mentale. Les humains disent « il y a un Dieu, car si ce n'est pas le cas, comment expliquer l'univers, le réel, le temps, l'espace, etc. » Ce raisonnement est sujet à caution. Si partir d'un constat - le réel avec un grand R - et en déduire qu'il y a un être suprême derrière tout ça est une démarche intellectuelle honnête, alors je veux bien être transformé en toiletteur pour crocodiles. La vérité est que les humains ont inventé ce processus pour légitimer le monde à leurs yeux et donner une cohérence factice à quelque chose qui n'en a pas. Et aussi pour se rassurer bien sûr. Nombre d'humains se comportent comme de vulgaires profs de math devant une classe de 4ème. Ils dévident leur boniment à partir d'un axiome, d'un postulat et traitent l'humanité comme une population prépubère. Ce n'est pas sérieux.

dimanche 21 juillet 2013


plume de geai, jet de plume
ZONE RÉS                                                                                                                                               ERVÉE






VIDE






TECH                                                                                                                                                        NIQUE

samedi 20 juillet 2013


 Captain Nemo's garden, 1968 

vendredi 19 juillet 2013

MUSIQUE, TOUR, DÉTOUR, DIX CONCERTS  [ 1 ]

Mars 1975. Lou Reed est à l'affiche du Parc des Expositions de Colmar. Depuis trois ans qu'il a fugué de chez ses parents, il n'a pas chômé. Deux albums en 1972, Berlin en 73, Sally Can't Dance l'année suivante, et puis surtout Rock N Roll Animal. Le plus grand disque live de tous les temps, ou le plus grand concert. C'est l'un des deux. Faut choisir. Comme je n'étais pas à la Howard Stein Academy of Music de New York, ce fameux soir du 21 décembre 1973, je mettrai le focus sur cette soirée alsacienne de 1975. Not' Lou a laissé tombé le rimmel, la boule à presque zéro et les bracelets et collier de chien. Dommage, mais on fera sans. Il arbore un look ordinaire, chemise noire, dark shades et Gibson rouge. Si je peux être aussi affirmatif, c'est parce que j'ai fait ce soir-là mes premières photos de scène avec le Fuji acheté quelques mois plus tôt. En tout, 20 diapos dont deux sur lesquelles Doug Yule accorde sa guitare avec le petit Lou. J'ai vu plusieurs concerts de L.Reed, mais celui-ci est mon préféré, parce que c'est le premier et parce qu'il y avait D.Yule. Cf. Candy Says sur The Velvet Underground - MGM SE 4617 et New Age sur Loaded - Cotillion SD 9034. Paroles et musique : Lou Reed. Chant : Doug Yule. Le pendant américain du binôme Peter Green Danny Kirwan dans Fleetwood Mac, non ??

jeudi 18 juillet 2013


uomo, donna, pietra, acciaio                                             [ man, woman, stone, steel ]

mercredi 17 juillet 2013


Ob-la-di ob-la-da                                                                   [ Paul, Cory and Serena ]

mardi 16 juillet 2013

LE
O
NA
RD

CO
H
EN

TO
W
ER
OF
SO
NG

http://grooveshark.com/s/
Tower+Of+Song/2VHQ4g?src=5

lundi 15 juillet 2013

Q 5 : Le son, le bruit que vous détestez ?

R 5 : Une interview de Christophe Maé par Claire Chazal

dimanche 14 juillet 2013


scarpe spirituali e berretto salvifico                                   [ soul shoes and shelter cap ]

samedi 13 juillet 2013

t'sé t'sé l'aorte au graf j'men tamponne grâve, j'suis le hoir, a cotté d'ma pomme, jean dehors messon cet un bouffon; j'praîche le faux pour avoir le vrais, c'est ma tecknique, en attente de trouvais le vrais ou dit mètre le prix, man;

arresto di tranvia                                                                                      [ tram stop ]