samedi 31 octobre 2015


                                        1912   1965

vendredi 30 octobre 2015



LES ÉDITIONS DE MINUIT C’ÉTAIT DÉJÀ PRIS


ALORS  J'AI  CRÉÉ  LES  RADIATIONS  DE  MIDI

petits pouces rouges                                                                            little red thumbs

jeudi 29 octobre 2015

I'm  waiting for  my
crust with  mustard
twenty-one   Czech
korunas in my hand

mercredi 28 octobre 2015


















homme au sang chaud
                  qui pensa
hot blooded man
who thought

mardi 27 octobre 2015

Brassens, c'est un vaccin contre la connerie... mais faut pas oublier de faire les rappels !

Maxime Le Forestier

lundi 26 octobre 2015

En dernière page du journal La Montagne du 14 octobre, un petit article de 5 lignes sur une petite colonne... Steve Mackay. Le saxophoniste des Stooges est mort des suites d'une infection à l'âge de 66 ans, a annoncé l'icône du rock Iggy Pop, qui l'avait repéré dans les années 1970... une petite photo en couleur du disparu agrémente le faire-part... un ange mûr aux cheveux blonds vénitien, yeux mi-clos et sourire ironique, subtil mélange de Dave, Claude Rich et Cabu, si ça vous dit quelque chose... Iggy icône du rock, ça ne fait aucun doute, mais dans les années 70 Iggy a découvert tellement de choses que Steve Mackay n'apparaît pas parmi les plus marquantes... la dureté du showbiz oui, le goût des voyages et de l'import export oui, James Williamson et David Bowie c'est sûr, Yves Mourousi c'est certain... quant à Steve Mackay, s'il s'est fendu d'une partie de anche en l'air dans Fun house, il n'a jamais été un des piliers des Stooges comme son homo- nyme Andy Mackay a pu l'être pour Roxy Music à sa naissance en 1971 ou Clarence Clemons, l'une des signatures sonores du E Street Band de Bruce Springsteen en 1972... ou alors si Steve Mackay est le saxophoniste des Stooges, il faut appeler Ry Cooder le slide guitariste des Rolling Stones et Eric Clapton le guitariste intérimaire des Beatles...

dimanche 25 octobre 2015


     le repos                                    the rest                                   
© Georges Stolf
ZYX





TSR





NML

samedi 24 octobre 2015


      la garde                                   the watch                                   © Georges Stolf

vendredi 23 octobre 2015

Q = cuit si l'avocat n'est pas cru
R = accusé

jeudi 22 octobre 2015

SURVENANCE

AMBULANCES

SOUVENANCE

(DOLÉANCES)

mercredi 21 octobre 2015


l'homme qui fuit                                                    man on the run

mardi 20 octobre 2015

aujourd'hui
je suis allé
à l'enterrement
d'une feuille morte

lundi 19 octobre 2015

faut arrêter avec le french bashing, en politique d'accord on n'est pas au top, mais dans le domaine artistique on a de beaux restes... la france a quand même servi de berceau à georges bizet et à maurice ravel... carmen et boléro, deux des œuvres les plus jouées dans le monde... il y a eu aussi nicéphore niépce et louis daguerre qui ont trouvé le moyen sinon de capturer l'instant, tout du moins de le mettre en garde à vue sur un morceau de verre... auguste et louis lumière sans qui les états-unis n'auraient jamais pu asseoir leur discutable suprématie sur l'industrie mondiale du cinéma... sans jean-pierre melville et françois truffaut, pas de spielberg, pas de tarantino, et on pourrait multiplier les exemples... pour en revenir à la politique, le constat est terrible... un clou chassant l'autre, on se retrouve à regretter chirac, mitterand, voire pompidou ou mendès-france... nous élisons à l’élysée des hommes politiques non pas sur leurs qualités propres mais pour chasser celui d'avant qui lui-même nous avait trompé sur sa capacité à faire oublier les carences du précédent... pourquoi alors ne pas faire un clonage en laboratoire d'individus à partir de gênes qui ont fait leurs preuves et les déplacer tous les 2 ou 3 ans dans les points chauds de la planète comme n'importe quel légionnaire ou militaire de carrière ??..

dimanche 18 octobre 2015


chien solaire                                                                                                solar dog
C'EST GRAVE DOCTEUR ?





NON, UN ÉRYTHÈME FESSIER





SUR LE CUL DE LA MAIN

samedi 17 octobre 2015


chat lunaire                                                                                                   lunar cat

vendredi 16 octobre 2015

FRAGMENTS D'UN MANIFESTE CANIN (70)

L'autre jour, je suis allé voir Y'ug et il s'en est fallu de peu que je sois accompagné de Natch. Ça ne s'est pas fait pour des détails d'ordre domestique, mais la prochaine fois nous serons peut-être réunis pour la première fois depuis 45 ans. Il n'en est pas de l'amitié comme des mathématiques. La transitivité s'applique à celles-ci mais pas à celle-là. Si j'ai gardé un contact étroit avec Y'ug et plus épisodique avec Natch depuis notre première rencontre en 1968, il n'en a rien été entre ces deux-là. Ils ne se sont pas vus depuis 1970. Je fais donc office de messager entre eux, leur donnant tour à tour des nouvelles de l'autre. Ce rôle de médiateur me convient à merveille, moi qui ai toujours fait dans la demi-mesure. Je suis entre les deux en tout. Géographiquement, c'est remar- quable. En âge, en taille, en poids, je me distingue par une cote mal taillée. En caractère et en mode de vie, c'est la même chose. Je ne peux pas aller aussi loin vers le monde ex- térieur comme Y'ug le solaire, ni dans les profondeurs de l'âme comme Natch le lunaire. Je suis terrien, voire terre à terre. Mon caractère canin y est pour beaucoup. Une piste à flairer me ravit. Un os à ronger me comble. Et la compagnie d'homo sapiens me fait me sen- tir à ma place. Je suis content parce que j'ai deux amis, attirés par les étoiles, les voiles.

jeudi 15 octobre 2015

DÉBARRASSONS PLAFONDS
DÉBARRASSEZ  PLANCHERS
DÉBARRASSONS   CLOISONS
DÉBARRASSEZ   HUMANITÉS
DÉBARRASSONS  RELIGIONS
SI ÇA GAGNE PAS
ÇA  DÉBARRASSE

mercredi 14 octobre 2015



















© Foolz
 Charlie
30/9/15

mardi 13 octobre 2015

Q = vanne qui fait marée

R = écluse

lundi 12 octobre 2015

Bob Dylan et la querelle de l'électricité... en revoyant NO DIRECTION HOME, le film de Martin Scorsese, ça me fait bien rire, 50 ans après... nous, potes nés en 50, 51, 52, avons acheté Like a rolling stone en 65 sans nous douter que cette chanson avait fait naître une tempête dans un verre d'eau... on n'en soupçonnait même pas l'idée... le festival de Newport 65, Dylan hué par son public, puis la tournée anglaise de 66, même punition, tout ça on s'en tamponnait la prostaglandine... on s'est contenté d'acheter son dernier LP (Highway 61) avant de revisiter toute sa production d'avant (Freewheelin', The times they are a' changin', Another side of BD, Bringing it all back home), et puis les années suivantes on a eu droit - excusez du peu - à BoB, JWH, Nashville Skyline... si on nous avait dit qu'il y avait eu quelque part un problème de "transition électrique", on se serait esclagaffé en se roulant un petit clope au clan, et on aurait remis Like a RS sur le tourne-disques... c'était comme une douche poétique et sensorielle, tout en apprenant l'anglais en même temps... ou plutôt l'américain, y'a quand même des nuances... du génie à l'état brut, garanti non raffiné, porté par un souffle ascendant, comme dit Allen Ginsberg dans le film... un tourbillon diatonique qui nous chatouillait la moelle pépinière...

dimanche 11 octobre 2015


mother's little helfer                                                          ( what a drag it is getting old )
LOUP Y ES-TU ?





NON JE SUIS





UN MOUTON

samedi 10 octobre 2015


le petit cheval blanc                                                                        the little white horse

vendredi 9 octobre 2015

je m'y engage solennellement devant le lectorat du journal (895 pages vues par mois depuis 51 mois, moyenne en baisse) jamais je n'obligerai quiconque à croire que samuel beckett, ernesto guevara ou george harrison ont vraiment existé. Encore moins qu'ils furent considérés par leur entourage comme des guides, des maîtres et que leurs écrits et leurs actes d'hier doivent nous inspirer notre conduite d'aujourd'hui. En revan- che, je ne veux pas qu'on me gonfle avec la vie et les cool oeuvres de bouddah le lève-tôt, de jésus l'ascète barbu à auréole, du pro-fête muhammad et autres chefs de bandes, pas orga- nisées au départ, mais qui se sont bien rat- trapées depuis, tout va bien pour elles merci !
HAPPY BIRTHDAY JOHN ! 75 ANS, TU LES FAIS PAS, WORKING CLASS HERO !!

jeudi 8 octobre 2015

intérieur nuit... j'ouvre un œil, et la narine opposée... odeur de pisse de chat ou tchador de shapour bakhtiar ?... va savoir de quoi un ancien premier ministre iranien est capable, 24 ans après son assassination... le volet roulant jette un halo sur les objets environnants... moucharabique de sultan perse qui a pas découvert le swing... sur le meuble à gauche, la galerie de portraits et de pays sages est au garde-à-vous... l'église d'auvers et le petit bois au repos, lazaretto et abbey row'd... hé qu'est-ce qui se passe sur le passage piétons ? les lois de la perspective ont dû être renversées dans la nuit par un dissident de daech, fou furieux de la publicité faite à ses frères syriens par le plasticage de palmyre... je vois une bande blanche qui n'est pas dans le bon sens, elle s'écarte, elle diverge au lieu de converger... horreur, c'est le mausolée de chirico profané par egon schiele... et il est où celui-là, il est pas entre les képis de beaubourg et les pommes de ian ?... art dégénéré non, mais asocial au point de ne pas supporter la vue d'un uniforme, ça se pourrait... non, c'est moi qui débloque, son nu est dans la salle de bains... ça résout pas le problème de cette white stripe qui offense la presque pertive... stop ! c'est pas une bande blanche, c'est le costume de john... sacré vieux john, toujours sur la brèche à brouiller les tracks...

mercredi 7 octobre 2015


Sudár Péter / Tansey's cow                                                              Kunsthalle Budapest

mardi 6 octobre 2015


Je ne fais pas  mon âge
mais mon âge me défait

Guy Bedos

lundi 5 octobre 2015

j'ai rêvé Laurent Terzieff dans La voie lactée, le film de Luis Buñuel... mais ce n'était qu'une image virtuelle sur négatif 35mm, révélée, fixée, puis inversée et projetée sur grand écran... puis je l'ai vu en chair et en os (beaucoup d'os), tout en mimiques et lignes de fuite dans Les émigrés, une pièce de Sławomir Mrożek avec Gérard Darrieu, un bel acteur auquel je pense parfois en voyant Yves Calvi orchestrer ses débats, sans doute la forme du visage et l’impétuosité de la parole... j'avais profité de la proximité et de l’exiguïté de la salle pour faire des photos... j'ai revu Laurent Terzieff sur la scène du Théâtre 13 dans À pied, encore une pièce de Mrożek, un grand souvenir, le plus grand que je conserve d'un acteur en action... mais il s'amenuise, petit à petit, sans faire de bruit (le souvenir, pas l'acteur), des flaques d'ombre, des silences grignotent cette image radieuse et tonitruante... enfin ce fut le film de Samuel Benchetrit J'ai toujours rêvé d'être un gangster, avec Roger Dumas, Jean-Pierre Kalfon et Venantino Venantini (entre autres)... et puis plus rien, plus aucune apparition, un événement est survenu qui l'a tenu éloigné des plateaux... son cœur a cessé de battre, d'irriguer son cerveau et de mettre la mécanique de son corps en mouvement... conséquemment, il a été dans l'obligation de cesser son activité...

dimanche 4 octobre 2015


 bs nt  pour c us  d  mistr l                                                    missing b c us  of th  mistr l
BOB DYLAN WROTE





A SONG NAMED





4TH TIME AROUND

samedi 3 octobre 2015


l'ombre se couche à l'est                                                the shadow lies down in the east

vendredi 2 octobre 2015

Personne ne peut vraiment comprendre ce que représentent pour un baby boomer Bob Dylan, Lou Reed, The Beatles, Peter Green, Stan Webb. Sauf un baby boomer bien sûr. Et là je ne vous parle pas de légendes vivantes ou mortes, ni de quel- que mythe pourri à la mords-moi le sex, drugs and rock and roll. Je parle de personnes phy- siques, d'identité, d'intimité, de musIque avec un grand I. Les war babies, un peu plus âgés, ont eu Elvis Presley, Buddy Holly, Ray Charles, Miles Davis. Les golden age babies, plus jeu- nes, ont eu Queen, Michael Jackson, U2, Nirvana.

jeudi 1 octobre 2015

> pourquoi tu pleures ?
 - à cause du monde
> quoi le monde ?
 - c'est une vallée de larmes
> alors tu pleures ?
 - oui
> tu devrais plutôt sourire
 - non
> si, pour lutter
 - je ne veux pas lutter
> avec un discours pareil, on va pas loin
 - je veux me rendre
> c'est ça, rends-toi
 - oui, à l'évidence
> défaitiste !

mercredi 30 septembre 2015


                                    j'crois qu'c'est clair !

mardi 29 septembre 2015

Q = baraque au dada
R = écurie

lundi 28 septembre 2015

On a beaucoup parlé de John et de George, certains ont écrit, d'autres ont fait des films. Les circonstances de leur mort y sont pour beaucoup, leurs caractères aussi. Un rebelle, activiste pacifiste assassiné par balle et un mystique assidu, agressé chez lui à l'arme blanche en pleine nuit, puis terrassé par la maladie, il y a là matière à fiction. Pour Paul et Ringo, ce ne sera pas le cas. Leur vie et leur personnalité sont plus normales. Le bien élevé et le boute-en-train ne se sont pas prêtés à des expériences extrêmes, ils sont restés dans un english way of life relativement classique, pour des pop stars évidemment, tout est relatif. C'est dans leur pratique artistique qu'ils ont repoussé les limites. Musicalement, Paul était l'élément moteur. Ringo raconte : « on était là, tranquilles, à glander avec John, et Paul appelait et disait rendez-vous dans une heure, on a du travail ». Ringo était le régulateur, celui qui empêche que les conflits dégénèrent. C'était aussi un batteur d'exception. Il se souvient du jour où George est arrivé avec Here comes the sun sous le bras. Une rythmique orientale à sept temps, qui réjouissait George, mais pas lui. A little bit too much pour son cerveau liverpuldien. Et d'expliquer comment il a résolu le problème en claquant le 7ème temps sur la caisse claire, à intervalles métronomiques >I<

dimanche 27 septembre 2015

YOU SAY THAT





THIS SALON





IS MODERN ?

modern' salon                                                                                          modern salon

samedi 26 septembre 2015


surface des choses                                                                    surface of things

vendredi 25 septembre 2015

mon code secret paypal est hautement sécu- risé... dix-sept caractères incluant un nom, un prénom et une date... des minuscules, des chiffres arabes, des majuscules, des pièges... plus sécurisé tu meurs, personne au monde ne peut élaborer un code à la fois si simple, si évocateur, si poétique... et à la fois si impensable, si inconcevable, si introuvable... Si, une personne aurait pu, mais elle est morte et elle n'avait pas la mémoire des jours finis. ~)(~

jeudi 24 septembre 2015

> qu'est ce qu'y faisait déjà ton père ?
 - il peignait
> ah oui, peintre... on dirait pas
 - comment ça on dirait pas ?
> je l'aurais plutôt vu en receleur
 - oui, il remisait des pommes
> ou bien alors flic
 - il a été flic, à temps perdu
> avec un côté ni vu ni connu j't'embrouille
 - oui, j'ai hérité de ça aussi
> me dis pas que t'as une âme de flic !
 - de flic non, d'enquêteur
> et qu'est ce que t'en fais ?
 - rien, je la mets sous l'oreiller
> t'attends que la p'tite souris passe ?

mercredi 23 septembre 2015


chaude canne dans un monde froid        warm cane in a cold world

mardi 22 septembre 2015

O R D E N E R
*
A R R A B A L
*
C Y M B A L I N E

lundi 21 septembre 2015

« Je devins un opéra fabuleux : je vis que tous les êtres ont une fatalité de bonheur : l'action n'est pas la vie, mais une façon de gâcher quelque force, un énervement » Voilà une phrase à ne pas sortir devant n'importe qui, de peur de se ramasser un bon bourre-pif. Arthur ne l'a pas envoyé dire dans une longue pièce d'UNE SAISON EN ENFER intitulée ALCHIMIE DU VERBE. Rimbaud réinvente l'usage des mots. Il les dispose sur son tamis magique, les agence en un ordre nouveau. Le verbe est si limpide que l'alchimie a disparu. Que je sache, il a fait quelque chose de sa vie, non ? Elle fut un peu délirante, allant et venant par des chemins raides, faits de sables glissants sur des pavés mouvants. Mais le nez à l'encrier tua l'odorat. L'énergie gaspillée sans regret, la force gâchée sans retour débordèrent et mouchèrent de leur écume le feu des voyelles et la braise des consonnes.

dimanche 20 septembre 2015


éléphant rose                                                                               pink éléphant
Y A PAS LE FEU...





SI





MADAME !

samedi 19 septembre 2015


petite mariée rouge                                                                                little red bride

vendredi 18 septembre 2015

En sport collectif comme en sport individuel, il est une règle d'or qu'il est dangereux d'enfreindre. Qu'on soit 25000, 2500 ou 250 dans la salle, on ne doit pas siffler l'adver-saire, et surtout pas lors de la présentation des équipes. Non seulement ça renvoie une image antisportive déplorable, mais ça donne des armes et des forces supplémentaires à ceux qu'on veut affaiblir. Hélas, faute de savoir-vivre et de savoir supporter, la fraction siffleuse du public lillois a propulsé l'Espagne en finale de l'Euro 2015 de basket. Mal joué !
rester sur une bonne impression... la vibration ultime qui peut changer une vie de tas de fumier en lit de pétales de roses et vice- versa... une fraction de seconde, 10-10s avant extinction des feux... après, faut pas rêver, c'est le no mind's land... et puis il faut être en état de l'éprouver, cette impression... la trouver bonne, et légère... ça en fait des conditions... être fataliste, détendu, avoir de la chance... to be cool, calm and collected... ~)(~

jeudi 17 septembre 2015

> Pete Townshend, y doit être sourd, non ?
 - yes, sourd comme un pot
> et Roger Daltrey, y doit être sourd aussi ?
 - il est sourd comme un Pete
> et Keith Moon, y doit bien être sourd aussi ?
 - c'est sûr, vu qu'il est mort en 1978
> OK... et John Entwistle ?
 - quoi John Entwistle ?
> il est sourd ou il est mort ?
 - il est mort
> je savais pas qu'on mourait de surdité
 - il est pas mort de ça
> de quoi ?
 - toi, faut que tu fasses attention
> à quoi ?

mercredi 16 septembre 2015


signé OK                                                                                           Oskar Kokoschka

mardi 15 septembre 2015

DIEUCRÉATORJC CREOTOR QUEL REETCRETIEN

JECRIERELUQUE TREDOCTE RÉACTORNOIR ETC

QUEENTIERCÉ ROCCORERTL ARTDEJECTER OUI

RÉEL CRETIN RUEDETROTOIRE CROCJACQUETE

CORRECTEUR ÉLECTRONIQUE DE TRAJECTOIRE

lundi 14 septembre 2015

À ses amis qui lui demandaient quel bénéfice il tirait de ses séances de méditation, de la pratique des mantras, des psalmodies, de sa recherche du karma, George Harrison répondait : « je ne sais pas, je le saurai au moment où mon esprit quittera mon corps »... c'était son côté living in the spiritual world... côté matérial world il finança le film des Monthy Python, La vie de Brian, en hypothéquant sa maison de Friar Park... par amitié, par fidélité à un engagement artistique total... côté musique, il a composé des chansons irréelles, surnaturelles, sorties de nulle part... If I needed someone, Taxman, Love you to, I want to tell you, Within you without you, Blue jay way, While my guitar gently weeps, Savoy truffle, Here comes the sun, Something, I me mine... pas plus que Ringo, il n'a été un faire-valoir du binôme Lennon/McCartney, mais leur égal, dans un autre registre, plus secret... c'était George, un associé à 22,5% de la multinationale "The Beatles", 90% des parts à eux quatre et 10% à George Martin pour ses arrangements magiques... The Beatles, les Wolfgang LudwigVan Amadeus Mozart du XXème siècle... "c'était George" pour la grande majorité des gens, pour moi "c'est"... il parle à mon oreille coupée, il réjouit mon 3ème œil... la vie de George : rester sur une bonne impression... y penser, en rêver...

dimanche 13 septembre 2015


  the sky is blue                      and the grass is green                      in a yellow submarine
WE ALL LIVE





IN A YELLOW





SUBMARINE

samedi 12 septembre 2015


  the city is grey                      and the glass is written                      in a yellow submarine

vendredi 11 septembre 2015


LES 7 ÂGES DE LA VIE :

00/15 : enfance, à dos les sciences
16/30 : ♂ ou ♀ : y'a rien d'autre ?
31/45 : et alors, t'es de la police ?
46/60 : la peau lisse c'était avant
61/75 : lou ride sur my face
76/90 : t'are ma gueule...
91/105: à la récrémation

jeudi 10 septembre 2015


Je désire être incinéré et je veux que 10% de
mes cendres soient versés à mon imprésario

Groucho Marx

mercredi 9 septembre 2015


Elekes Károly / Eternal life  original signature Kálmán F. Bogar  processed 8 december 2013

mardi 8 septembre 2015

pourquoi dans la fournaise de ce vendredi 3 juillet pensais-je à cet homme grand, portant beau, ressemblant fortement à dominique de villepin, poussant le mimétisme jusqu'à parler comme lui ?... rien dans les événements de la journée ne permettait de faire un lien quelconque avec ce visage et cette voix... et par dessus le marché l'avoir reconnu deux heures plus tard, sans en être vraiment sûr, à la caisse de ce supermarché !... voilà ce que je me demandais par 32 degrés celsius encore à 22h... et le samedi 4 à midi moins le quart, qui est là, juste devant moi à la poste ?... encore lui, et là c'est le vrai, enfin le faux villepin, mais mon vrai inconnu... drôle d'inconnu qui m'est si familier, mais d'une proximité gênante car inexplicable, un ami encombrant dont je ne sais plus ni le nom, ni la profession, encore moins dans quelles circonstances je l'ai rencontré... le 4 au soir, alors que la température est revenue à 28 degrés, je prends une décision en 4 syllabes : je trouverai... j'y passerai le temps qu'il faudra, des jours, des semaines, des mois... pas à mi-temps, ni même à quart-temps car c'est quand on s'y attend le moins que l'énigme se dénoue... mais je trouverai seul, sans aucune aide extérieure, ni wikipédia, ni enquête de voisinage... oui je sais, les majuscules... mais je vous ai épargné les points-virgules. ~)(~

lundi 7 septembre 2015

Marie Čermínová est née à Prague en 1902. À son arrivée en France en 1925, elle a déjà choisi son pseudonyme : Toyen, du français citoyen. Sa vie est une partie de poker menteur avec les têtes de liste du mouvement surréaliste, comme un Dali en jupon. Elle meurt à Paris en 1980, dans l'indifférence non pas générale, mais tristement majoritaire. Par la magie de l'art, on la retrouve dans ce tableau, ordonnée, anarchique, symboliste. ~)(~


la maison solitaire                                                                            das einsame Haus

dimanche 30 août 2015


        LA CECA A STATUÉE / LE JOURNAL LE FERMOIR RBPS DIJON 565 407
        049 EST AUTORISÉ À REPRENDRE SON ACTIVITÉ, SI ON PEUT APPLE
        LEZ ÇA UNE ACTIVITÉ, SOUS RÉSERVE QU'IL SE SOUMETTE À LA CH
        ARTE QU'IL SAIT ET AUX CONTRÔLES ALÉATOIRES QU'IL SE DOUTE !
        CETTE AUTORISATION PREND ET FAIT À COMPTER DU 7.9.15 À 3H00

mardi 9 juin 2015


        P/INFORMATION LE JOURNAL FERMOIR IMMATRICULÉ AU REGISTRE
        BORDÉLIQUE DE LA PRESSE SOUTERRAINE RBPS DIJON 565 407 049
        FAIT L'OBJET D'UNE SUSPENSION DE PUBLICATION DEPUIS LE MAR
        DI 2 JUIN 2015 À 0H00 POUR UNE DURÉE DE 97 JOURS RECONDUCT
        IBLE. SOUS RÉSERVE D'OBTENTION DES GARANTIES DEMANDÉES E
        T APRÈS INSPECTION DES CANAUX, LA PARUTION POURRA REPREN
        DRE LE  LUNDI 7 SEPTEMBRE 2015 À 0H00, SI TOUT VA BIEN, CECI
        N'EST QU'UNE ÉVENTUALITÉ, FAUT VOIR. REF. SP0262YH.15 CECA