lundi 22 août 2011

Veuillez nous excuser pour cette interruption momentanée de l’image et du son…

samedi 20 août 2011

yé… ex… zé… rç… in… up… mo… ta… de… age… son…

jeudi 18 août 2011

Veu… nou… cu… pou… êt… ter… sion… men… née… lim… édu…

lundi 15 août 2011

"La vraie réussite...
                                          c'est de passer 
                                          d'un échec à l'autre...
sans perdre son enthousiasme"

dimanche 14 août 2011

samedi 13 août 2011

 J'ai reçu ceci de Pôle Emploi : 

 Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser votre CV et une lettre de motivation 
 en précisant le numéro de l'offre à : 

 ENTREPRISE BOUILLOT - M.METROP 
 9, RUE JEAN JAURES 
 71300 MONTCEAU-LES-MINES 


 Après ça, je n'ai plus qu'à aller faire DODO ! 

vendredi 12 août 2011

jeudi 11 août 2011

Ce que l'argent propre n'ose pas, la sale monnaie l'ose

                       Le bas de laine cache l'avarice >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

                    <<<<<<<<<<<<<<<<<< Je ne trouve pas les traders digestes

À quoi voit-on qu'un politicien ment ?... quand ses lèvres bougent !

mercredi 10 août 2011

mardi 9 août 2011

En 1967, De Gaulle décide de lancer un nouvel emprunt d'état. 
Le ministre des finances lui présente son projet. Le grand Charles opine.
Le déplumé conclut : "il ne reste plus qu'à lui trouver un nom, mon Général"
"Nous l'appellerons comme vous, Giscard... c'est un très bon nom d'emprunt !"

lundi 8 août 2011

dimanche 7 août 2011

Au suivant... Rumin Jean
- C'est moi
Que voulez-vous faire plus tard, Monsieur Rumin ?
- Travailler à l'international
Intéressant... et pourquoi ce choix ?
- Parce que l'international sera le Jean Rumin
Parfait... au suivant !

samedi 6 août 2011

vendredi 5 août 2011

Un homme a décidé de passer commande d'un pantalon à un tailleur renommé. Un mois, deux mois, trois mois passent ; six mois après, le client se rend chez le tailleur pour l'ultime essayage. La commande est enfin prête. Le client passe le pantalon. Tout est parfait, le tissu, la coupe, la finition, mais l'homme est déçu, désabusé... « Enfin Monsieur, vous ne vous rendez pas compte ! Dieu a mis six jours pour créer le monde et il vous faut six mois pour faire un pantalon ? »... « Vous avez raison, cher Monsieur, mais voyez votre pantalon... et voyez l'état du monde ! »

jeudi 4 août 2011

Au programme
du 5 au 15 août :
 "histoires courtes" 
en alternance avec
 "chassez le naturel et 
 Chaval revient au galop"






du coté syrien si rien ne change




 
si rien ne change du coté syrien







si rien ne change du coté syrien





du coté syrien si rien ne change




mercredi 3 août 2011

Le soc de
l'instant
présent
laboure
le champ
du possible

mardi 2 août 2011

Beckett et Démosthène, même combat : des cailloux dans les poches, des cailloux dans la bouche. La tradition orale a porté du 4ème siècle avant J.C. jusqu'à nos jours l'habitude qu'avait l'orateur grec de s'exercer à l'art oratoire avec des cailloux dans la bouche, mais en 1951 Samuel Beckett a besoin de toutes les ressources de l'écrit pour nous présenter par le menu la technique mise au point par Molloy pour tromper sa faim.


"Je profitai de ce séjour pour m'approvisionner en pierres à sucer. C'étaient des cailloux mais moi j'appelle ça des pierres. Oui, cette fois-ci, j'en fis une réserve importante. Je les distribuai avec équité entre mes quatre poches et je les suçais à tour de rôle. Cela posait un problème que je résolus d'abord de la façon suivante. J'avais mettons seize pierres, dont quatre dans chacune de mes quatre poches qui étaient les deux poches de mon pantalon et les deux poches de mon manteau. Prenant une pierre dans la poche droite de mon manteau, et la mettant dans ma bouche, je la remplaçais dans la poche droite de mon manteau par une pierre de la poche droite de mon pantalon, que je remplaçais par une pierre de la poche gauche de mon pantalon, que je remplaçais par une pierre de la poche gauche de mon manteau, que je remplaçais par la pierre qui était dans ma bouche, dès que j'avais fini de la sucer. Ainsi il y avait toujours quatre pierres dans chacune de mes quatre poches, mais pas tout à fait les mêmes pierres. Et quand l'envie me reprenait de sucer je puisais à nouveau dans la poche droite de mon manteau, avec la certitude de ne pas y prendre la même pierre que la dernière fois. Et, tout en la suçant, je réarrangeais les autres pierres, comme je viens de l'expliquer. Et ainsi de suite. Mais cette solution ne me satisfaisait qu'à moitié. Car il ne m'échappait pas que cela pouvait être, par l'effet d'un hasard extraordinaire, toujours les mêmes quatre pierres qui circulaient. Et en ce cas, loin de sucer les seize pierres à tour de rôle, je n'en suçais en réalité que quatre, toujours les mêmes, à tour de rôle. Mais je les brassais bien dans mes poches, avant de faire sucette, et en le faisant, avant de procéder aux transferts, dans l'espoir de généraliser la circulation des pierres, de poche en poche. Mais ce n'était là qu'un pis-aller dont ne pouvait longtemps se contenter un homme comme moi. Je me mis donc à chercher autre chose"...

Achevé d'imprimer le 21 janvier 1963 sur les presses de l'imprimerie Bussière à Saint-Amand (Cher)